actualité
quatrième de couverture
mes livres
mes chansons
entre eux
table de chevet
dans les bacs
entre nous
liens
entre vous et moi

Très aimable visiteur, salut !





Comme dit le proverbe, un bon dessin vaut mieux qu’un long discours. Je tiens à ajouter cette précision, dans la logique du bon sens populaire : un petit discours vaut mieux qu’un mauvais dessin !

À l’heure des présentations, je range donc l’encre de Chine (pourtant ils ne sont pas si mal ces gribouillis qui servent d’icônes, vous ne trouvez pas ?) et je retourne au clavier. Hop, j’insère une photo. Et, en avant pour la «quatrième de couverture» !

J’ai commencé l’expérience terrestre en janvier 1982, à Charleroi, en Belgique, le jour du Saint qui m’a donné mon prénom.

J’ai grandi au cœur du bois de Marcinelle Hublinbu, dans la «maison des Schtroumpfs» (car, selon la légende familiale, elle aurait inspiré à Peyo, qui vivait deux villas plus loin, les maisons-champignons de ses petits bonshommes bleus…).

J’ai passé des années plutôt paisibles, dans ce cadre forestier et dans la région carolorégienne, entre les amis d’école (Loverval), les cours de piano, les sorties à vélo, les matchs de hockey, les fêtes de famille et des tas d’autres choses qui font la vie et puis, bien sûr, d’autres qui la défont…

Il y a déjà l’écriture. Des poèmes. Un roman, terminé à l’âge où on quitte l’enfance…

Enfin, les études, à Louvain-la-Neuve. Côté face, philologie romane. Côté pile, la vie de kot («chambre d’étudiant», comme on dit dans l’Hexagone), les allers-retours LLN-Mons pour voir ma belle, les guindailles, les rencontres, les lectures, le temps libre…

En deuxième année d’études, j’ai participé à un séminaire d’écriture fictionnelle, inauguré par Vincent Engel. Sans doute ne faut-il pas recevoir un enseignement pour manier la plume, mais cet épisode m’a permis de me rapprocher de l’écriture, que j’avais délaissée notamment pour la composition de chansons – c’était l’époque de Calligramme, l’«éternel petit groupe» que j’avais monté avec mes amis. Ce séminaire a débouché sur la réalisation d’un recueil de trois nouvelles : Le Gant et autres nouvelles(CIACO, 2001). J’y ai publié «Le Gant».

Dans la foulée, je me suis mis à écrire une série de nouvelles et, assez vite, j’ai terminé un recueil pour lequel j’ai cherché un éditeur pendant plusieurs mois. Finalement, j’ai eu vent de l’existence d’une revue lyonnaise préparant un numéro sur le thème du trou. J’avais justement intitulé une de mes nouvelles : «Le Trou». Elle a paru à l’automne 2004.

J’ai ensuite consacré mon mémoire à l’ensemble des livres de Philippe Delerm, dont je n’avais jamais entendu parler (il faut un début à tout…). Je m’intéressais avant tout aux écrivains dont le quotidien nourrit l’œuvre. Ce thème est encore aujourd’hui ma ligne d’horizon. J’ai transmis mon travail aux Editions du Rocher (l’éditeur d’origine de Philippe Delerm) et là, un petit miracle s’est produit (il en faut bien un ou deux dans l’existence !) : le mémoire est devenu un essai, paru en janvier 2005, Philippe Delerm et le minimalisme positif.

Pendant ce temps-là, je me suis remis à la composition musicale avec plus de ferveur. De la chanson française. En Belgique, on ne parlait pas encore de Vincent Delerm (je l’ai découvert dans un article datant de 97 où son père parlait des démos de son fiston, jouant ici et là sous le nom de Vincent Seberg…). Pas encore de «Nouvelle Chanson Française» ni de «Nouvelle Scène» à la une des journaux.

Après mes romanes, j’ai fait un an d’études complémentaires en édition. Puis, j’ai débarqué à Paris, avec Anne, pour effectuer deux stages, l’un aux Editions Mille et une nuits, l’autre chez Gallimard. Huit mois dans la Ville Lumière, ça éblouit !

En octobre 2005, les Editions du Rocher ont publié mon premier roman : La Mandarine blanche. Au même moment, nous nous sommes installés à Mons, dans une petite rue médiévale au cœur de la ville. De juillet à décembre, j’ai écrit un roman : Coxyde.

En avril 2006, la Ville de Mons a publié une série de nouvelles dans le cadre de ses «Rendez-vous du livre» annuels. Ma contribution a pour titre : Le Beffroi de mon jardin.

Au cours de l’année 2006, j’ai cherché du boulot, j’ai désespéré, j’ai été «demandeur d’emploi inoccupé» (il paraît), j’ai travaillé plusieurs mois aux Editions Autrement dit (livres-audio), à Mons. Parallèlement, j’ai écrit un ouvrage ludique sur les synonymes, Un bouquin n’est pas un livre, paru le jour de l’automne aux Editions Points dans la collection «Le goût des mots» dirigée par… Philippe Delerm! En octobre, j’ai publié mon roman Coxyde aux Editions du Somnambule Équivoque.

En janvier 2007, les organisateurs du Festival du Mot et l’Agence universitaire de la Francophonie m’ont demandé d’écrire une brève nouvelle (Désordre intérieur) servant de base à un concours d’écriture sur les synonymes, intitulé «L’autre mot». Accédez au site en cliquant ici.

En février, dans le cadre du Festival International du Film d’Amour et de la Saint-Valentin, le journal La Province m’a demandé d’écrire une nouvelle ayant pour thèmes l’amour et le cinéma, et pour décor, Mons. Ma nouvelle, «24 secondes par image», est parue en quatre épisodes.

Au même moment, j’ai été engagé aux Editions De Boeck (Education), à Louvain-la-Neuve, où je travaille toujours.

A l’été 2007, Anne et moi avons déménagé quelques rues plus loin, près du parc de la ville, avant de nous passer la bague au doigt !

Durant l’automne, j’ai entamé l’écriture d’un nouveau projet pour la collection «Le goût des mots»… que j’ai terminé douze mois plus tard, en décembre 2008.

2008 fut aussi l’année de mon premier prix littéraire : le prix Emile Poumon ! Ce prix annuel, décerné par l’Association royale des écrivains de Wallonie, récompense un auteur de la région montoise.

En septembre 2009 est paru mon ouvrage sur les mots que l’on confond souvent, Un mot pour un autre, dans la collection «Le goût des mots» !


A l’été 2010, Anne et moi avons quitté la ville pour rejoindre l'émeraude du Hainaut, Saint-Symphorien...

En mai 2011, Un mot pour un autre a été récompensé par le Prix Charles Plisnier 2010, prix littéraire belge décerné chaque année par la Province de Hainaut à un écrivain hainuyer.

En février 2016 est parue la nouvelle édition d'Un bouquin n’est pas un livre. L’occasion de célébrer les dix ans de ce livre/bouquin à succès et de la collection «Le goût des mots» !



Visitez aussi :
www.myspace.com/bertrandremi
www.facebook.com/remibertrand.auteur



www.remibertrand.net © 2006-2016
_______________________________________
réalisation : Nadiya Balych et Sébastien Vast
photo © Samuel Nicolaï
dessins © Anne & Rémi