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Un bouquin n’est pas un livre

Un bouquin n’est pas un livre :
les nuances des synonymes
,
illustré par Hervé Tullet,
Paris, Éditions Points,
septembre 2006


En deux mots

A travers de petites chroniques, je vous fais partager le plaisir de la langue en confrontant les synonymes : vélo/bicyclette, cigarette/clope, timide/réservé, mail/courriel,… Vous saisissez la nuance ? Humour et bonne humeur se mêlent à l’étymologie et à la rigueur de l’information. Un livre/bouquin à lire/bouquiner dans le métro, sur le canapé ou ailleurs ! Pour rendre l’ensemble encore plus agréable à la lecture, l’illustrateur Hervé Tullet nous offre une vingtaine de croquis.
Ce titre fait partie des six premiers livres d’une nouvelle collection de poche dirigée par Philippe Delerm :«Le goût des mots»Tout un programme !

Quatrième de couverture

«Femme, épouse : Femme, contrairement à mari, n’exprime pas l’idée du mariage. C’est peut-être pour cette raison que la femme se sent parfois pousser des ailes... L’épouse est fidèle - on dit d’elle : «C’est une bonne épouse» ; c’est toujours la femme qui est volage. Le cocu s’écrie : «Ma femme me trompe!» C’est pourtant... l’épouse qui a juré fidélité. La femme défait ce que l’épouse a fait. La femme prend un amant ; l’épouse, un avocat.»

Abus ou excès ? Besoin ou envie ? Mail ou courriel ? Cliché ou stéréotype ? Avec humour et perspicacité, Rémi Bertrand passe au crible les subtilités et les nuances des synonymes.

Avant-propos de la collection

(par Philippe Delerm)

« Les mots nous intimident. Ils sont là, mais semblent dépasser nos pensées, nos émotions, nos sensations. Souvent, nous disons : "Je ne trouve pas les mots". Pourtant, les mots ne seraient rien sans nous. Ils sont déçus de rencontrer notre respect, quand ils voudraient notre amitié. Pour les apprivoiser, il faut les soupeser, les regarder, apprendre leurs histoires, et puis jouer avec eux, sourire avec eux. Les approcher pour mieux les savourer, les saluer, et toujours un peu en retrait se dire : "Je l’ai sur le bout de la langue – le goût du mot qui ne me manque déjà plus. " »

Ouverture du bocal

(préface)

«Un bocal ? Quel bocal ? Eh bien, celui que vous avez en main… Celui que vous êtes en train d’ouvrir, de feuilleter, de sentir ! Une bonbonnière de synonymes, rien que pour vous.
Le couvercle vous a attiré, avec ses grandes lettres vertes et bleues sur fond blanc, ses bonbons presque jumeaux, séparés – si peu – par la molle vaguelette d’un sous-titre tout en nuances. Vous avez distraitement saisi l’objet, petit parallélépipède rectangle souple, vous l’avez retourné pour lire la quatrième de couvercle. L’instant (le moment ?) d’après, très vite et d’une traite, vous l’avez feuilleté – avec le pouce, en partant de la fin –, puis vous avez recommencé, suspendant le geste au hasard des pages, pour voler quelques bribes d’avant-goût à travers le verre du bocal encore scellé…
À présent, c’est l’ouverture. Vous êtes décidé, ou presque. Le couvercle oppose encore une ultime et légère résistance. Juste le temps d’apprécier l’essentiel, infime, de vous laisser convaincre ou persuader… De vous faire un avis ou de vous forger une opinion. De peser le pour et le contre, entre le besoin et l’envie de croquer ces sucreries…
Car il s’agit bien de friandises. Les synonymes sont comme ces deux bonbons, sur le couvercle, semblables (identiques ?) en tous points sauf par la couleur de leur emballage et par leur goût (leur saveur ?) sur la langue – pas forcément française. Or, vous le savez : les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas ! Les miens ne seront pas toujours les vôtres : ils dépendent moins des bonbons mêmes que des bouches qui s’en délectent… Vous en aurez la certitude – et vous vous en amuserez – en découvrant, guidé par votre gourmandise, les subtilités de sens, les différences de perception entre plusieurs termes proches, bref : l’art de la nuance.
Mêlant les croquis de la vie quotidienne à l’éclairage de l’étymologie, le parcours historique d’un mot à ses échos contemporains, ces petites chroniques panachées sont autant de commentaires«de table»(rôtie ou tartine grillée ?), alliant la connaissance à la bonne humeur. Des petits«plaisirs savants»qui n’ont jamais deux fois le même goût.
Ceci est… un livre ? un bouquin ? Ni l’un ni l’autre ; un florilège de bonbons. Le bocal (la boîte à bonbons ?) est ouvert(e). Servez-vous !»


© Éditions Points, 2006.

Extraits de presse

«[...] un amoureux des mots ! [...]»
(Eric Russon, 50 degrés Nord [ARTE/RTBF], 8 janvier 2007).

«[...] Plus que d’écrire un simple dictionnaire des synonymes, Rémi Bertrand se prête à l’art de la nuance et des subtilités pour rendre leurs différences aux synonymes au travers de textes courts et de mots choisis [...]»
(Sarah Blum, Marianne, décembre 2006).

«[...]une collation autour des nuances des synonymes [...]»
EN ECOUTE ICI !
(Laurent Dehossay, Tête à tête [La Première/RTBF], 28 novembre 2006).

«[...]Un vrai régal à partager! [...] loin des furies stupides, au registre de l’amour, on reviendra aux synonymes de Rémi Bertrand: "épouse, femme:[...]»
(Jean-Pierre Dufreigne, LIRE, novembre 2006).

«Fleuron d’une nouvelle collection sur la langue française[...]»
(Télé Star, 17 octobre 2006).

«[...] A 24 ans, il signe un doublé littéraire, une performance qui n’entame en rien sa modestie de jeune écrivain. Romancier et essayiste, le carolo Rémi Bertrand ne coud pas ses histoires de fil blanc.[...]»
(Catherine Bastin, La Nouvelle Gazette, 16 octobre 2006).

«[...] Comme on le voit sur la couverture décorée de bonbons, ce livre (ou bouquin?) est une vraie gourmandise [...]»
(Sophie Godin, Femmes d’aujourd’hui, 12 octobre 2006).

«[...]un humour et un sens de la formule en finale qui tranchent sur le sérieux des analyses [...]»
(Philippe-Jean Catinchi, Le Monde, 6 octobre 2006).

«[...]Rémi Bertrand traque les nuances entre les presque-synonymes dans Un bouquin n’est pas un livre [...]»
(Pierre Maury, Le Soir, 6 octobre 2006).

«[...] à lire avec délectation. Ce sont des courts chapitres, un peu comme des chroniques où Rémi Bertrand analyse ça avec beaucoup de finesse et beaucoup beaucoup d’humour, donc ça se déguste sans fin ! [...]»
(Vincent Engel, Bonjour Bruxelles [BXL la city radio], 3 octobre 2006).

« Acidulées comme des berlingots, les couvertures de la collection Le goût des mots donnent envie de tourner les pages. Ces six friandises, publiées sous la direction de Philippe Delerm, sont une manière gourmande d’apprivoiser les synonymes, d’approcher la syntaxe, d’éclairer l’origine des expressions… L’ouvrage de Rémi Bertrand, Un bouquin n’est pas un livre, invite à faire le bon choix entre le goût et la saveur, l’équivoque et l’ambigu, le colérique et l’irritable. […]»
(Christine Ferniot, Télérama, du 30 septembre au 6 octobre 2006).

«Rémi Bertrand signe un petit livre salubre et drôle sur les nuances des synonymes [...]»
(Ghislain Cotton, Le Vif L’Express, du 29 septembre au 5 octobre 2006).

« […] Trop cool, quoi, ce bouquin, tu vois. […]»
(Vincent Engel, www.vincent-engel.com, 30 septembre 2006).

« [...] Cette semaine, alors que, comme vous sans doute, j’avais la tête fracassée par une actualité toujours plus démente, une main sans doute providentielle a déposé sur mon bureau cinq ou six petits ouvrages qui firent mes délices [...]»
(François Reynaert, Le Nouvel Observateur, du 28 septembre au 4 octobre 2006).

« Rémi Bertrand est un jeune carolorégien, auteur de quelques livres, dont le roman La Mandarine blanche. Il fait son entrée dans une collection dirigée par Philippe Delerm «Le goût des mots» (Points) avec ce titre Un bouquin n’est pas un livre. Il y propose toutes les nuances entre des synonymes. Un bréviaire pour les «communicateurs» ! […]»
(Jacques Mercier, La Libre Belgique, 28 septembre 2006).

« [...] très vite vous vous prenez au jeu de l’analyse au-delà du sens premier et vous sortez des dictionnaires presque, pour nous dire que ce qui voudrait dire a priori la même chose, c’est pas toujours le cas [...]»
(Corinne Boulangier, Culture Club [La Première/RTBF], 25 septembre 2006).

Interview EN ECOUTE ICI !


« Cette collection propose une série de livres rigolos et instructifs sur les mots, expressions et difficultés de la langue française […]»
(Audrey Verbist, Vers l’Avenir, 21 septembre 2006).

« Comme Madame de La Fayette, Philippe Delerm est célèbre grâce à un seul livre, La Première Gorgée de bière, mais il mérite d’être célébré pour sa nouvelle collection, «Le Goût des mots», au Seuil. Le goût (la saveur, la beauté), voilà qui attire plus mon appétit que les pseudo-sciences, genre linguistique ou sémiologie. Six ouvrages paraissent d’un coup, trois rééditions de livres dont je n’avais jamais entendu parler (à quoi servent les services de presse, bon sang de bon sang) et trois inédits tous excellents, à l’exception du Petit Fictionnaire illustré, concocté par Finkielkraut […] Dans Un bouquin n’est pas un livre, Rémi Bertrand marque les nuances entre humble et modeste, penser et réfléchir et, plus ironiquement, entre femme et épouse, ou femme de ménage et technicienne de surface ! […] »
(Michel Polac, Charlie Hebdo, 20 septembre 2006).

« […] un essai sur les synonymes plein de justesse, de finesse et d’humour […]»
(Brice Depasse, Lire est un plaisir, 13 septembre 2006).

« […] voilà une lecture qui fera passer un instant (ou un moment) de dégustation délicieuse (ou délectable ?)[…]»
(Jean-Pierre Longre, www.sitartmag.com, septembre 2006).