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Coxyde

PRESSE ÉCRITE

Rémi Bertrand joue le somnambule
à Coxyde

par Sylvie Godefroid, dans Sabam magazine, n°48,
1er trimestre 2007.

Clément se destine au métier des lettres qu’on assemble en mots sur une feuille qui en appelle d’autres : il veut fabriquer des livres. Marie, son amoureuse, veut comprendre.
Elle a besoin de savoir pourquoi Clément s’acharne de cette façon sur son unique rêve : réaliser des livres. Marie qui bouscule tout, surtout les évidences. Surtout les certitudes. Marie qui agit. Marie qui exprime le mouvement, l’action.
L’un et l’autre connaissent bien Coxyde, mais différemment : le village plongeant ses racines dans les courants d’une mer froide, les cuistax qui taquinent les piétons sur la digue, les moules qui courtisent les frites, les gaufres, les glaces, les chocolats…
De toute façon, Coxyde évoque quelque chose. Avant Coxyde, les amants ont voyagé. Paris. Versailles. Mais à Coxyde, des sensations s’éveillent. Etranges. Auraient-ils un passé commun ? Comment ont-ils pu l’ignorer ? S’étaient-ils déjà approchés dans l’enfance ?
Rémi Bertrand voyage lui aussi, à l’instar de Clément. Il traverse la vie et les époques avec la même passion, celle des mots. Celle des livres et de l’écriture. Il pose un regard candide sur le monde. Un regard faussement naïf, précise son éditeur, Le Somnambule Equivoque (collection Fulgurances).
A son actif, Rémi Bertrand a publié un roman, court, sur l’euthanasie (La Mandarine blanche), un divertissement sur les synonymes (Un bouquin n’est pas un livre), et Philippe Delerm et le minimalisme positif.

Coxyde

dans Le Rail, janvier 2007.

Au terme de ses études, Clément envisage de travailler dans le secteur de l’édition. Ce choix qui va déterminer son avenir, sa compagne Marie entend bien qu’il soit mûrement réfléchi. Elle l’invite donc à chercher dans son passé les signes qui, inévitablement, ont dû présager sa vocation. Clément se plie à son désir mais sa quête intérieure prend soudain des proportions que n’avait pas imaginées Marie. Aussi décide-t-elle de l’emmener en voyage pour provoquer une réaction.
Tel est le sujet de ce nouveau court roman de Rémi Bertrand dont on a pu lire récemment Un bouquin n’est pas un livre (cfr Le Rail 11/2006) et La mandarine blanche (cfr Le Rail 4/2006). Une histoire menée tambour battant par l’auteur qui donne la parole, tour à tour, aux deux protagonistes. Une belle histoire d’amour, marquée au coin de la liberté, et racontée avec talent et poésie.

L’éclectisme de Rémi Bertrand

par Marc Emile Baronheid, dans ELLE Belgique,
janvier 2007.

Né en 1982 à Charleroi, Rémi Bertrand signe déjà ses troisième et quatrième livres, possède son propre site web, passablement avantageux, et manifeste un éclectisme résolu. Qu’on en juge : un bref roman sur l’euthanasie (La Mandarine blanche), un parcours de l’œuvre de Philippe Delerm (Philippe Delerm [et] le minimalisme positif), publication hâtive d’une thèse universitaire et, cet automne à Liège, des pages sur Coxyde, puis à Paris Un bouquin n’est pas un livre, voyage au pays des synonymes qui paraît dans Le Goût des Mots, une nouvelle collection parrainée au Seuil par… Philippe Delerm.
Bertrand n’est pas Jonathan Littell, du moins en épaisseur. Du haut de sa soixantaine de pages – le minimalisme serait-il contagieux – Coxyde vous contemple, à travers ses cuistax, les gaufres de Zizi, la villa Carpe Diem, le bateau amphibie, le bouquiniste Peter Pan et autres plaisirs minuscules mais combien mémorables. On s’offre même un détour par Versailles et par le musée Delvaux, que ponctue la fraîche histoire d’amour de Marie et Clément.
Autre forme de couple, les synonymes. Certains sont comme les époux Turenge de l’affaire Rainbow Warrior : illusoires. C’est Delerm, plein de gratitude envers son hagiographe, qui a embauché le Belge dans son entreprise de pédagogie mariant plaisir et culture. S’il fallait appréhender Bertrand, ce serait vraisemblablement, à l’heure actuelle, par ce double biais. Romaniste-hockeyeur-guindailleur-compositeur pas repenti de tout, aujourd’hui résident montois, il a prolongé son cursus par des études complémentaires en édition, avec un stage parisien aux éditions Mille et Une Nuits. Ça ne s’invente pas.

Coxyde

par Michel Torrekens, dans Le Ligueur,
22 novembre 2006.

Après une étude sur Philippe Delerm et un court roman, La Mandarine blanche qui abordait la question de l’euthanasie, Rémi Bertrand se penche sur celle de la créativité littéraire dans Coxyde. Pris entre deux excursions, l’une à Paris, la ville artistique par excellence, qui le déçoit profondément, et Coxyde, cité balnéaire de son enfance, porteuse de rêves, le narrateur Clément Degarde cherche à concrétiser une vocation dans l’univers éditorial. Au grand dam de sa compagne qui n’en voit pas les raisons…sémiologiques. Ils se retrouveront autour de souvenirs communs : les gaufres, les cuistax, le bateau amphibie Normandie, le musée Delvaux… Mais aussi les malentendus, les peurs, les incompréhensions au travers desquels deux vies tentent de se trouver des complicités. Les vocations littéraires ne naissent pas nécessairement à Paris, elles peuvent trouver leur point d’ancrage à Coxyde, comme nous le montre entre les lignes Rémi Bertrand.

Coxyde

par Joseph Bodson, Reflets Wallonie-Bruxelles, n°7, novembre-décembre 2006.

Nous avons dit ici même tout le bien que nous pensions du premier roman de ce jeune auteur, La Mandarine blanche, et nous avons publié dans notre dernier numéro un extrait de Coxyde, la visite au musée Delvaux.
Rémi Bertrand n’a pas fréquenté impunément Philippe Delerm : il y a trouvé, sans doute, cette légèreté de touche qui le caractérise, ce quelque chose d’aérien dans la démarche, ces phrases qui s’étirent comme des nuages sous le vent, l’absence de pose et de trémolos qui gâchent souvent de bons livres. Non, décidément, rien ici qui pèse ou qui pose, pas de fausses notes, et il peut s’inscrire sans peine dans cette lignée de prosateurs «légers» qui va de Giraudoux à Delerm et Bobin, en passant par Daniel Boulanger et Alexandre Vialatte.
Mais attention : c’est le style seul qui est léger, car, sans avoir l’air d’y toucher, ce sont des thèmes essentiels qui sont ici en jeu : l’amour, la vie à deux, l’adieu à l’enfance et à l’adolescence. Grave était déjà le fond de son précédent roman, évoquant la mort du père avec infiniment de discrétion et de délicatesse. La même gravité, sous une plaisante apparence, se retrouve ici, et l’alternance, le balancement des chapitres entre les récits de Clément et ceux de Marie, en une sorte de ressac ou d’affrontement au fleuret, n’est pas gratuit : il nous met dans le vif du sujet.
Ah ! Ces lieux que nous préférons à tous autres, et que nous avons hâte de montrer à l’être aimé ! Mais hélas, ils ne coïncident jamais, il y a quadrature des lieux comme il y a quadrature du cercle, et ça grince, ça grince… On voudrait partager son enfance, comme un sandwich que l’on coupe en deux, mais l’enfance ne peut se partager. Dure comme la pierre, notre enfance.
Je ne vous raconterai pas l’histoire, l’intrigue est trop ténue, le fil se romprait. Je vous dirai simplement que la marque propre de Rémi Bertrand, c’est pour moi ce mélange de légèreté aérienne et de gravité profonde, que ce style dansant a des accents qui lui sont propres, ce n’est pas une pâle imitation de Delerm… et que j’attends avec impatience son prochain roman, car nous sommes ici en présence d’un auteur, un vrai.

Itinéraire d’un auteur gâté

par Catherine Bastin, dans La Nouvelle Gazette,
16 octobre 2006.

Il ne veut rien savoir mais il a l’étoffe d’un écrivain chanceux. A 24 ans, il signe un doublé littéraire, une performance qui n’entame en rien sa modestie de jeune écrivain en route vers la célébrité. Romancier et essayiste, le carolo Rémi Bertrand ne coud pas ses histoires de fil blanc.

Un roman Coxyde et un essai Un bouquin n’est pas un livre, c’est une super rentrée littéraire pour un très jeune auteur ?
C’est un bel automne effectivement mais totalement imprévu. Coxyde est un roman de 70 pages qui part d’une question existentielle à moitié autobiographique. Une femme demande à son compagnon les preuves de sa vocation d’écrivain. Un bon prétexte pour partir sur les traces de sa vie à la mer du Nord. J’ai écrit cet ouvrage en 2005 et trouvé un éditeur quelques mois plus tard. L’autre livre est une commande, mais un vrai plaisir malgré la contrainte de temps et de thème.
Vous êtes très jeune, 24 ans, d’où vient ce goût des mots ?
A 13 ans déjà, j’avais écrit un petit roman comme d’autres écrivent leur journal intime. Mon envie d’écriture date de l’adolescence, ce qui n’est guère original. Mais mes études de philologie romane ont alimenté ce désir des mots.
Dans ce milieu, la réussite est rare ? Vous êtes un ovni ?
La chance me sourit c’est vrai. Je travaille à mi-temps pour une petite maison d’édition montoise «Autrement dit» spécialisée dans les livres audio pour malvoyants. Philippe Delerm, qui dirige la collection «Le goût des mots» pour Points m’a passé cette commande basée sur les nuances des synonymes.
Justement votre maîtrise du verbe impressionne…
Cet opuscule témoigne d’une grande rigueur scientifique mais j’y ai goûté un grand plaisir des mots ! J’ai joué avec l’ironie et le plaisir !

J’ai adoré, mon chien l’a dévoré !
Après une biographie de Louis XVI et un roman de Philippe Roth, mon Jack Russel s’est attaqué à Rémi Bertrand. Ecrire qu’il a dévoré Rémi Bertrand n’est pas un euphémisme. Un bouquin n’est pas un livre n’a pas laissé indifférent mon compagnon à poils qui depuis affiche une prunelle nettement plus intelligente. Il reconnaît dorénavant la nuance entre abus et excès, agite la queue différemment selon qu’il est content ou satisfait. Et exige un ton différent si ma voix se veut persuasive ou convaincante. Foutu bouquin !

Bertrand à l’écran

par Jean-François Lermusieau, dans Le Journal du médecin, 13 octobre 2006.

Une fois n’est pas coutume, parlons du site d’un auteur. Belge de surcroît.
Rémi Bertrand est un drôle de zig, un drôle de zig et puce né il y a pas trop longtemps en notre cher royaume, mais du côté de Charleroi. C’est un joueur de mots, un jouteur, il aime en exprimer le jus, des mots, quitte à évoquer, comme dans son très beau petit roman : La Mandarine blanche, les maux de la vie, les maux les plus longs qui, comme les blagues, ne sont pas toujours les meilleurs.
Mais il va aussi dans les dictionnaires, le bougre, pour les casser, les mots, pour les reclasser, pour en faire des émaux, pour les remettre toujours sur l’établi de l’émotif, et en faire des chansons, pourquoi pas, ou des essais, mais des essais transformés, comme dans son savoureux Un bouquin n’est pas un livre tout récemment publié chez Seuil, en poche, dans une nouvelle collection intitulée Le goût des mots, et initiée par l’un de ses maîtres à écrire, Philippe Delerm auquel d’ailleurs le petit, le cocasse, le doux-amer Rémi Bertrand a consacré un essai, minimaliste cela va de soi, mais qui fit le maximum puisque publié au Rocher.
Comme il est sans vanité, il nous met en lien avec des sites amis, dont celui de deux éditeurs amis, Le Somnambule équivoque, chez qui il a publié Coxyde, une tendre chronique sur l’amour au bord de la mer, et pas encore sur l’amour au bord de l’amer. Et puis Autrement dit, une maison d’édition montoise, mais d’édition sonore, pour qui il travaille, précairement, parce que malgré l’excellence du travail effectué – donner à lire par le son des grands classiques et des textes méconnus – les subsides ne suivent pas.
On l’aime bien, Rémi Bertrand ; mais oui ! Rémi, t’es plus sans famille !

Coxyde

par Bernard Gheur, dans La Meuse, octobre 2006.

Les cuistax, les gaufres de Zizi et de Siska, les villas centenaires, la digue, l’Horloge, le Musée Delvaux, le bouquiniste Peter Pan, le bateau amphibie, La Vigie... Dans un court roman intimiste, le jeune auteur Rémi Bertrand évoque l’univers de Coxyde à travers l’errance de deux personnages attachants, Marie et Clément.

TELEVISION

50 degrés Nord (ARTE/RTBF)

Le décrochage belge quotidien d’ARTE, animé par Eric Russon, entouré de ses chroniqueurs, 8 janvier 2007.

Emission visible sur www.myspace.com/bertrandremi !

Télésambre

par Isabelle Majois et Fabrice Byloos,
8 décembre 2006 (Journal télévisé).

Reportage «dans la maison familiale de Marcinelle». Interview, présentation des livres publiés, documents inédits, séance de piano...

Mille-feuilles (RTBF)

l’émission littéraire animée par Corinne Boulangier et Thierry Bellefroid (21 novembre 2006).

La chronique de Laurent Dehossay en ECOUTE ici !

Thierry Bellefroid – Et nous commençons avec Laurent qui va nous ramener plus près de chez nous. À Coxyde...

Laurent Dehossay – À Coxyde, exactement, en passant par Versailles tout de même, ce n’est pas tout à fait pareil, mais en tout cas, c’est un jeune auteur émergeant comme on dit en a bien besoin (notamment dans le monde de la littérature ; dans les autres mondes aussi), enfin bref, c’est Rémi Bertrand. Il a vingt-quatre ans, il a déjà publié La Mandarine blanche qui est un livre sur l’euthanasie et c’est quelqu’un qui joue beaucoup avec les mots : il y a d’ailleurs, parallèlement à ce roman Coxyde qui sort au Somnambule Equivoque (il faut signaler aussi cette jeune maison d’édition très dynamique), Un bouquin n’est pas un livre, là c’est son amour de la langue, il travaille sur le synonyme…

Corinne Boulangier – Une collection lancée par Philippe Delerm d’ailleurs, pour les amateurs de la fameuse Petite gorgée de bière, on peut le signaler…

Laurent Dehossay – Et Rémi Bertrand est un «delermiste» convaincu, il a aussi travaillé sur le sujet. Alors, Coxyde, c’est l’histoire de Marie et Clément qui sont deux jeunes amoureux. Marie a décidé de prendre comme sujet d’étude son amoureux, donc Clément, qui, lui, envisage un poste dans le monde de l’édition. On va suivre leur chemin à tous les deux ; c’est deux voix : tantôt la voix de Marie, tantôt la voix de Clément, et, comme on ne sait pas toujours qui est le narrateur des chapitres, il y a un troisième personnage qui se construit. C’est un roman très court, vous le voyez, 64 pages, qui est apparemment très léger : il y a effectivement une légèreté, mais c’est aussi une réflexion sur la responsabilité par exemple (dans cette société, on parle beaucoup de ce manque de prise de responsabilité : ça en parle). C’est un roman sur l’envie, sur le choix, sur le désir, avec, je retrouve le grand talent de Rémi Bertrand, c’est la justesse dans le décalage : c’est-à-dire qu’il a un véritable talent d’observation, de réalisme dans l’observation, c’est-à-dire que les choses se passent «ainsi», mais il les décale juste un tout petit peu de façon à ce que ce ne soit pas un calque justement, une espèce de copie conforme de la réalité, pour nous permettre, à mon avis, de mieux le suivre. Il frôle parfois le burlesque, ça va aussi beaucoup dans la tendresse, parce que, sans vous raconter l’histoire, on va se retrouver à la fin dans le monde de l’enfance : il y a un jeune garçon qui ne sait pas très bien quoi faire de ses souvenirs mais qui a un désir très très impatient de retourner vers la Mer. C’est un roman extrêmement frais, qui se lit comme une gourmandise. On passe par Versailles, et là il y a tous les souvenirs parce que tout le monde a entendu parler de Versailles à l’école (et tous les grands hommes, toutes les grandes femmes qui sont liés à Versailles), mais lui, ça lui fait penser à un ballon de basket-ball par exemple, parce que lorsqu’on lui en parlait dans sa classe, dans la cour à côté les jeunes garçons jouaient au basket. Et puis on va passer par Coxyde et la maison Delvaux, des souvenirs qui nous rappellent à nous aussi des choses mais qui sont très très personnels. Voilà, c’est un roman que je recommande beaucoup, qui se lit très vite, ce qui n’est pas forcément une qualité mais ici c’en est une. Ça s’appelle donc Coxyde, au Somnambule Equivoque.

RADIO

Tête à tête (La Première/RTBF)

Rencontre de près d’une heure avec Laurent Dehossay, mardi 28 novembre 2006, de 14h et 15h.

Mes choix musicaux : «Le ours et la hirondelle» (Jérémie Kisling) et «Malidor» (Franck Monnet).
Diffusion de ma chanson «Anne et lumière».

Antipode

par Denis Leduc, dans l’émission «A vous livre»,
30 octobre 2006.

Très beau rendez-vous éditorial entre Rémi Bertrand, l’homme du Hainaut profond, bien connu à l’UCL pour avoir travaillé avec Vincent Engel, et cette maison d’édition liégeoise qui affirme son originalité avec la pertinence de qualité de ses publications.
Rémi Bertrand c’est un ton, un style apparement minimaliste vu que ses livres sont courts.
Mais sous cette apparence la musique qu’il nous offre et suggère de partager est immense : c’est celle de l’abyssal mystère humain. Celui de l’âme, de nos ressorts, de ce qui fait ce que l’on est.
Coxyde... Ou une belle étape dans la vie d’un couple dont la vie est quelque peu tourmentée.
Et Coxyde sous la plume de Rémi Bertrand a cette grâce des souvenirs pour chacun d’entre nous parce qu’enfin quel Belge peut-il dire qu’il n’a pas l’âme encroutée de sable et de tout ce qu’il charrie ramené de l’un ou l’autre séjour à la côte ?
Coxyde donc comme moment charnière et refondateur pour Clément et Marie.
D’autant que Clément qui se destine à l’édition a le culte de la culture du souvenir comme d’autres collectionnent les timbres et que Marie a la passion de vouloir tout comprendre et tout savoir.
Et si dans leur enfance, dans leur adolescence, ces deux-là s’y étaient déjà croisés ? Après tout... sauf que alors on pourrait non pas parler d’une préméditation du hasard mais d’un terreau réellement commun sauf par les souvenirs et les contextes qui font ce que chacun est et quid d’un partage possible ?
Outre Coxyde, il y a aussi des pages très belles sur Versailles.

Culture Club (La Première/RTBF)

Interview réalisée en direct par Corinne Boulangier, lundi 25 septembre 2006, entre 12h et 13h.

Interview EN ECOUTE ici !

SUR INTERNET

« [...] nous cherchons aussi, selon les itinéraires sinueux des deux jeunes gens, en suivant les phrases chantournées de Rémi Bertrand, en remontant le temps jusqu’aux pages de l’enfance [...] »
Lire l’article complet en cliquant sur le lien

« De très nombreux Belges connaissent Coxyde (ou Koksijde), station balnéaire à l’Ouest de la côte [...] »
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Découvrez l’avis de Vincent Engel sur Coxyde, écoutez mon point de vue (interview en ligne sur son site) et répondez à son article !

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« […] Les lecteurs peuvent apprécier le remarquable travail d’écriture et le choix judicieux des mots de Rémi Bertrand. Comme dans son premier roman, La Mandarine blanche, il a découpé son texte de façon originale : le narrateur de chaque chapitre est alternativement Marie ou Clément. Peut-être cela va-t-il devenir une «marque de fabrique» de l’auteur? […] »
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« [...] voici la récompense ultime : une gaufre à Coxyde ; [...] là où un couple se découvre un passé commun, se retrouve et se confond avec l’univers de Paul Delvaux dont la ville côtière abrite un musée. [...] Coxyde de Rémi Bertrand ravivera sans doute en chacun de nous sa propre expérience de la Mer du Nord, notre mer, presque notre mère…[...] »
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« Retrouvez l’univers de Coxyde à travers l’errance de Marie et de Clément qui se découvrent sur la côte un passé à la fois commun et différent. Un court-roman intimiste sous le signe de l’amour et du destin [...] »
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Découvrez une interview-maison sur le site des éditions du Somnambule Equivoque en cliquant sur le lien !

Et aussi...

- «A l’honneur, Rémi Bertrand», par Guy Salme, dans
La Pensée Wallonne, n°179 (troisième trimestre 2006).
- Bonjour Bruxelles (BXL la city radio), par Vincent Engel (mardi 5 décembre).
- Charleroi Matin (VivaCité/RTBF), «L’invité du Passage», interview par Terry Lemmens (lundi 4 décembre).
- «Un écrivain prometteur», par Stéphane Tassin, dans
La Dernière Heure (1er décembre 2006).
- Télé MB, invité du journal télévisé («18 au Carré»), par Ronald Isaac (15 novembre 2006).
- «Rémi n’est pas Bertrand», interview par Matilda Ancora, dans Mons Capital (novembre 2006).